Petit déjeuner du 21 novembre 2019

Petit déjeuner du 21 novembre 2019

Une quarantaine de membres de l’association s’est retrouvée le 21 novembre dernier pour échanger sur le thème «Changer de regard sur le handicap pour une société plus inclusive : des initiatives inspirantes».

Le restaurant “Le Reflet”, doté d’une équipe extraordinaire composée en majorité par des personnes porteuses d’une trisomie 21, a accueilli cette rencontre.

Avec les interventions de :

  • Thibault Guilluy, Directeur Général de l’Association pour la Réinsertion Economique et Sociale et Président du Conseil de l’Inclusion dans l’emploi, a introduit cette rencontre.
  • Flore Lelièvre, Présidente du restaurant Le Reflet et de l’association Trinôme 44
  • Céline Aimetti, Déléguée Générale cofondatrice de l’association Clubhouse France
  • Jean-Marc Richard, Président de la Fondation AMIPI
  • Sophie Gérondeau et Marie Laure Irion, respectivement Fondatrice et Déléguée Générale de la Fondation Gérondeau

 

Suite à ce petit déjeuner, un cercle handicap a été créé au sein d’Un Esprit de Famille réunissant une douzaine de fondations.

UEDF s’associe au mouvement #GivingTuesday mardi 3 décembre 2019

UEDF s’associe au mouvement #GivingTuesday mardi 3 décembre 2019

 

#GivingTuesday est un mouvement mondial qui encourage et multiplie le don, l’engagement et la solidarité.

 

Ce mardi 3 décembre 2019, UEDF s’associe au mouvement en lançant un appel à la générosité et à la solidarité en célébrant le don sous toutes ses formes : argent, temps, don de nourriture ou d’objets…

Impala Avenir a ouvert une seconde Maison des marraines à Saint Ouen L’aumône (95) en Septembre.

Impala Avenir a ouvert une seconde Maison des marraines à Saint Ouen L’aumône (95) en Septembre.

Après l’ouverture en Avril de la Maison des Marraines à Champs sur Marne (77), Impala Avenir a ouvert une seconde Maison des marraines à Saint Ouen L’aumône (95) en Septembre. Encouragés par les premiers résultats du dispositif dans le 77, la direction régionale de l’AFPA (Association pour la Formation Professionnelle des Adultes), l’E2C (Ecole de la Deuxième chance/Hub de la réussite) et Impala Avenir ont souhaité étendre le projet à d’autres implantations en Ile de France.

En plus des 20 chambres de Champs sur Marne, 15 chambres sont disponibles à Saint Ouen l’Aumône dont 3 sont déjà occupés par des jeunes femmes en situation de grande précarité de logement engagées dans un parcours d’accompagnement global par l’E2C de Cergy Pontoise.

A Champs sur Marne, deux jeunes femmes ont quitté la maison des marraines, l’une vers l’emploi l’autre en formation professionnelle avec logement sécurisé.

Nous travaillons à présent à l’essaimage du dispositif, sur l’ensemble de l’Île de France, ainsi que dans le Nord.

UN DISPOSITIF IDENTIFIE PAR LES POUVOIRS PUBLICS

Les 13/14 Septembre, Olivier Noblecourt a invité Impala Avenir au 1 an du plan pauvreté du gouvernement non seulement pour présenter le projet Maison des Marraines mais aussi en mettant à disposition un stand très visible.

Nous avons rencontré les ministres Agnes Buzyn, Christel Debos et Adrien Taquet, ainsi que de futurs partenaires potentiels de nos dispositifs.

Le 11 Octobre, lors de l’inauguration des Villages AFPA, Muriel Pénicaud a manifesté un vif intérêt pour le déploiement de la Maison des Marraines dans les villages AFPA situés dans des régions où les jeunes issus de l’Aide Sociale à l’Enfance sont les plus nombreux.

IMPALA AVENIR SE STRUCTURE

Le projet la Maison des Marraines sera géré par l’association Impala Avenir Développement tout comme le dispositif des Plombiers du Numérique. Nous avons lancé des recrutements pour accompagner le développement des projets.

IMPALA AVENIR RECHERCHE DES CO-FINANCEURS

Le budget actualisé sur trois ans, pour héberger simultanément jusqu’à 100 jeunes femmes, dépasse maintenant 400.000 Euros. Nous avons besoin de votre soutien avant de bénéficier de subventions publiques.

Fête annuelle du 16 septembre 2019

Fête annuelle du 16 septembre 2019

La 7ème fête de rentrée d’UEDF à l’Institut de France rencontre un franc succès.
Elle a rassemblé plus de 150 acteurs de l’écosystème de la philanthropie privée en France.

Après l’allocution du Chancelier, Monsieur Xavier Darcos, encourageant au développement de la philanthropie, Sabine Roux de Bézieux, notre présidente, a présenté les enjeux et défis de la philanthropie familiale et privée en France et les perspectives d’UEDF.

Notre Présidente, Sabine Roux de Bézieux dans
« Les grands Entretiens de la Philanthropie »

Notre Présidente, Sabine Roux de Bézieux dans
« Les grands Entretiens de la Philanthropie »

Le Fonds de Dotation Transatlantique donne la parole à des philanthropes engagés dans le cadre des Grands entretiens de la philanthropie. Aujourd’hui, Sabine Roux de Bézieux, présidente de la Fondation de la Mer et de l’association Un Esprit de Famille, évoque pour nous les motivations de son engagement au service de l’intérêt général et sa conception d’une philanthropie familiale et entrepreneuriale.

 

Retrouvez l’intégralité de l’article

sur le site de la Banque Transatlantique

Pourriez-vous nous présenter les origines et les motivations de votre engagement philanthropique ? Quelles causes soutenez-vous aujourd’hui ?

Je me suis engagée au service des autres tout au long de ma vie et pour des causes diverses. À l’âge de 15 ans, mon attention était focalisée sur le soin de personnes âgées ; à celui de 25 ans, elle s’est portée sur la situation des artistes en déshérence. J’ai confiance en la nature humaine et désire donner à chacun les moyens de tracer son propre chemin. J’ai la chance de partager cette ambition avec mes quatre enfants et Geoffroy, mon mari. Ainsi, lorsque ce dernier a vendu sa première entreprise, The Phone House, nous avons tout naturellement choisi de consacrer une part importante des fonds générés à la création de la Fondation Araok (« en avant ! » en Breton). Près de quinze ans plus tard, près d’un million trois cent mille euros ont été versés à une quarantaine d’associations en suivant le fil rouge suivant : permettre à des personnes fragilisées de prendre un nouveau départ dans leur vie. Enfin, j’ai cofondé en 2015 la Fondation de la Mer, pour soutenir une cause qui me tient particulièrement à cœur, à plus forte raison parce qu’elle est mère de toutes les batailles : quel serait le sens des efforts d’éducation et d’insertion si l’état des océans ne permettait plus la vie sur Terre ?

 

La philanthropie est-elle une affaire de famille ? Quelles sont les techniques pour sensibiliser les jeunes générations à la philanthropie ?

Animée par la conviction que la famille peut être le creuset d’une philanthropie « à la française », j’ai créé en 2012, avec une douzaine d’autres fondations l’association « Un Esprit de Famille » (UEDF). Celle-ci rassemble 90 membres animant un fonds de dotation ou une fondation, d’initiative familiale ou privée, soit un total de plus de 200 personnes. Aujourd’hui, davantage de philanthropes privés souhaitent créer une structure philanthropique en famille. Ce sont le plus souvent des parents désireux d’associer leurs enfants dès l’initiation de leur démarche philanthropique. Ces créations fédèrent particulièrement les familles et permettent « d’embarquer » les jeunes générations. Sensibiliser la jeunesse au don et à la philanthropie fait d’ailleurs partie des missions d’UEDF. En tant qu’aînés, nous nous devons de montrer l’exemple, de faire connaître notre engagement et communiquer sur le bonheur qu’il procure et d’être ainsi inspirants. Je crois beaucoup en la force des témoignages. Mon rêve ? Que les histoires de philanthropes, donnant de leur argent et de leur temps, plus inspirantes que les faits divers, contribuent à changer notre société.

Selon vous, l’engagement philanthropique constitue-t-il une suite logique au parcours entrepreneurial ? Quelles relations identifiez-vous entre ces deux démarches ?

L’engagement philanthropique et l’activité entrepreneuriale me semblent indéniablement liés. Ainsi, de plus en plus de jeunes entrepreneurs à la réussite fulgurante créent des structures philanthropiques soit durant leur carrière, soit après la cession de leur entreprise.

Par ailleurs, la philanthropie familiale ou privée se professionnalise de plus en plus grâce à ces entrepreneurs. Parfois surnommés « philentrepreneurs », ils mènent en effet leurs actions philanthropiques avec des méthodes proches de celles en vigueur dans le monde des affaires.

Dans un monde idéal, oui, la philanthropie serait un complément naturel d’un parcours entrepreneurial. Ça n’est pas toujours le cas mais gageons que cela le sera de plus en plus dans les années à venir et peut-être même une évidence pour les jeunes générations. Il faudra toutefois veiller à ne pas appliquer la rudesse du monde du business, stimulée par la concurrence et les échéances courtes, à la résolution des grands enjeux de l’humanité. Ceux-ci supposent en effet des efforts collectifs, du temps long et des investissements sans réel espoir de retour financier. Je dirais donc : oui au professionnalisme, à la rigueur, au suivi financier et opérationnel et à l’envie d’expérimenter, mais avec un supplément d’âme et d’éternité lorsqu’il s’agit de prendre modestement sa part des maux de notre société.
 

Nous constatons que les philanthropes mènent souvent leurs projets de manière isolée. Comment créer des passerelles entre leurs initiatives ?

Créer des passerelles entre philanthropes est la raison d’être d’Un Esprit De Famille ! Vous avez raison, les philanthropes sont souvent seuls et c’est pourquoi nous nous efforçons au sein de notre association d’échanger sur nos expériences, ainsi que sur les projets et les associations soutenus. Certains de nos membres ont ainsi formé un groupe de travail sur le thème de l’éducation et ont décidé, après un rigoureux processus de sélection, d’accompagner ensemble l’association « Chemin d’Avenir ». Au-delà de cet exemple particulier, nous tenons à développer des actions communes dans les années à venir. Nous accompagnons déjà nos nouveaux membres dans la structuration de leur démarche philanthropique dans une forme de compagnonnage très appréciée et nous partageons une base de données avec plus de 250 associations soutenues par les membres de l’UEDF. Pour aller plus loin, nous avons pour ambition d’optimiser nos propres pratiques en échangeant sur la gouvernance, la stratégie et l’organisation de nos propres structures philanthropiques : chaque philanthrope pourra alors s’inspirer de multiples témoignages.