Découvrez et soutenez Le Village de François !

Trois fondations membres d’Un Esprit de Famille ont visité ensemble Le Village de François, lieu de vie partagé entre des personnes fragiles et leurs accompagnateurs. Une magnifique entreprise de « vivre ensemble » hébergée dans des bâtiments historiques dont la restauration nécessite des financements complémentaires. 

Le 24 janvier 2022, les fondations Brageac, Lemarchand et Alter&Care ont rendu ensemble visite à Étienne Villemain, fondateur de Lazare et des co-locations solidaires, au Village de François, proche de Toulouse.

Ce lieu de vie extra-ordinaire est destiné à accueillir des personnes fragiles de tous horizons : jeunes décrocheurs, personnes handicapées, migrantes, âgées, sans domicile, prostituées…, encadrées par des familles. Implanté dans une ancienne abbaye, il vise à favoriser à grande échelle (140 personnes au total) un vivre-ensemble inédit, sur le fondement d’activités économiques diverses (maraîchage, élevage de poules, bric-à-brac, hôtellerie, séminaires d’entreprises, boutique de produits locaux…), sans oublier l’écologie et la promotion de l’humain.

Ce magnifique projet, qui a démarré l’année dernière, a encore besoin de financements pour avancer dans ses travaux de rénovation intérieure.
Vous pouvez contacter Etienne Villemain.

Lumière sur six acteurs de terrain

Visoconférence le 22 novembre 2021

Six associations remarquables se sont présentées aux membres d’Un Esprit de Famille, choisies parmi une sélection de 17 associations. Déjà soutenues par une fondation membre d’UEDF, elles se distinguent par la pertinence de leurs actions en réponse aux besoins des bénéficiaires, leur efficacité et leur impact.

Marina Barreau, cofondatrice et directrice générale de TADAM

Sountenu par le fonds de dotation Entreprendre &+

TADAM agit pour que les jeunes se connaissent mieux et prennent confiance en eux : ainsi ils révèlent leurs talents et deviennent acteurs de leur orientation.

Depuis 2013, TADAM a organisé 100 séjours extrascolaires pour les 11-25 ans, 280 ateliers en cocréation avec des collèges et lycées de 30 établissements, essentiellement de Réseaux d’Education Prioritaires en Ile-de France. 12 formations à destination des professionnels de l’éducation et 10 ateliers à destination des parents ont également été organisés. Ces actions ont touché près de 6000 jeunes, dont près de 90 % ont gagné en confiance.

Benjamin Molleron, directeur du développement de La Fabrique Opéra

Soutenu par la fondation Pierre Bellon

La Fabrique Opéra est une association qui crée des opéras coopératifs. Son parti pris consiste à impliquer et fédérer des jeunes issus d’établissements d’enseignement professionnel et technique dans la conception et la réalisation des éléments de mise en scène d’un spectacle lyrique : costumes, coiffures, maquillage, décors, organisation.

Née à Grenoble en 2007 à l’initiative du chef d’orchestre Patrick Souillot, La Fabrique Opéra fédère chaque année 450 jeunes qui révèlent leur talent et découvrent l’art lyrique en proposant un opéra dans un lieu populaire, qui rassemble près de 10 000 spectateurs. Ce concept inédit essaime dans plusieurs territoires en France. En 2022, La Fabrique Opéra proposera 7 opéras dans 9 villes. Son double objectif est d’élargir le public de l’art lyrique et de valoriser les talents de la jeunesse issue de formation professionnelle. 

Sébastien Lailheugue, directeur de Proxité

Soutenu par le fonds de dotation Le Chant des Etoiles 

Créée à Saint-Denis en 2002, Proxité accompagne chaque jeune (de 11 à 25 ans) en difficulté vers sa propre réussite scolaire et professionnelle grâce au parrainage individuel. Cet accompagnement sur-mesure, régulier et complété d’ateliers collectifs, est une réponse concrète et pérenne pour les jeunes qui rencontrent des difficultés dans leur scolarité, leur orientation et leur insertion professionnelle.

 

Rahila Cissé

Soutenu par la fondation Yara LNC

L’association Yara LNC met en œuvre au Niger depuis 2006 des actions de développement auprès d’enfants vulnérables, pour améliorer les conditions de vie, l’accès à l’éducation, la formation, la santé et la culture de ces jeunes démunis. Le programme de Yara LNC permet à des enfants, filles et garçons issus de milieux ruraux, de suivre une scolarité complète de qualité, du CE2 à la terminale puis au supérieur, dans des internats situés à Niamey et Zinder. L’éducation comprend un accompagnement global pour que tous accèdent à un diplôme et s’intégrent dans le monde du travail. Des actions dans les villages sensibilisent les parents sur l’importance de la scolarisation.

Théophile Grzybowski , vice-président de Coexister, et Johana de Bruijn, responsable fundraising et partenariats

Soutenu par la fondation Kaleidscope

Coexister est un mouvement de jeunesse et d’éducation populaire qui propose aux jeunes de 15 à 35 ans de vivre une expérience positive de la diversité de convictions religieuses, philosophiques et spirituelles. Depuis 2009, Coexister anime chaque année

  • un parcours d’engagement auprès de 2 500 Coexistant.es dans 30 villes en France,
  • des ateliers de sensibilisation auprès de 15 000 jeunes en collèges et lycées. Animés par des Coexistant.es formé.es, ces ateliers permettent à chaque élève d’apprendre à déconstruire ses propres préjugés et comprendre comment fonctionne le cadre juridique de la laïcité ; chacun.e peut s’engager à son tour pour contribuer à créer du lien social à l’échelle de son école ou de son quartier.

Emeline Hardy, chargée de partenariats et mécénat Utopia 56

Soutenu par le fonds de dotation Après-Demain 

Créée en novembre 2015, Utopia 56 est une association de mobilisation citoyenne qui vient en aide aux personnes exilées et isolées à la rue, de manière inconditionnelle et sans distinction de statut juridique et administratif.

Ses actions s’adaptent aux besoins des personnes exilées et sans-abri rencontrées dans la rue ou dans les lieux de vie informels à travers 8 antennes : Calais, Dijon, Grande-Synthe, Lille, Paris, Rennes, Toulouse et Tours. Utopia 56 réalise des maraudes d’information et d’orientation, des maraudes de distribution de matériel et de nourriture, des suivis et accompagnements sociaux, médicaux et juridiques, des mises à l’abri grâce à un réseau d’hébergeur.se.s solidaires pour les plus vulnérables, ainsi que des hébergements de long terme pour les mineur.e.s isolé.e.s.

 

Armand Avocats et Un Esprit de Famille signent un partenariat pour 3 ans

Un Esprit de Famille et Armand Avocats ont l’ambition commune de développer la philanthropie familiale et privée en France selon 3 axes.

  1.  Consolider Un Esprit de Famille dans son rôle de principal acteur de la philanthropie familiale.
  2. Sensibiliser, former et entraîner les philanthropes de demain, notamment en renforçant l’enseignement de bonnes pratiques mis en œuvre par Un Esprit de Famille depuis l’origine de l’association.
  3. Diffuser des témoignages d’engagement philanthropique.

Sabine Roux de Bézieux, présidente d’Un Esprit de Famille,
et Georges Civalleri, managing partner Armand Avocats

Mon Opéra responsable et engagé

Depuis 30 ans, le programme « 10 mois d’Ecole et d’Opéra » s’adresse aux enfants des écoles REP et REP+ d’Ile-de-France pour les familiariser avec les spectacles et les métiers de l’Opéra de Paris. L’Académie de l’Opéra a développé d’autres programmes, financés par le mécénat, à destination de nouveaux publics : apprenti.e.s, personnes migrant.e.s, élèves en régions… « Ce sont des programmes d’ouverture et de brassage magnifique », résume Sabine Masquelier, fondatrice du fonds de dotation Chœur à l’ouvrage.

Petit-déjeuner des membres d’Un Esprit de Famille à l’Opéra Garnier, le 23 novembre 2021

Jean-Yves Kaced, directeur du développement et du mécénat de l’Opéra National de Paris et directeur de l’AROP (Association pour le Rayonnement de l’Opéra de Paris)

« Le mécénat est fondateur, il a permis à l’Opéra de Paris de s’ouvrir, de rayonner davantage, de transmettre… »

Myriam Mazouzi, directrice de l’Académie de l’Opéra de Paris, présente les principaux programmes 

« Au sein de l’éducation artistique et culturelle, ce qui m’a paru important est de développer les différents publics auxquels l’Opéra veut s’adresser. Je pense que pour s’adresser à tous, il faut s’adresser différemment… »

Le Centre Français des Fondation et Un Esprit de Famille renouvellent leur partenariat

Leurs missions œuvrant dans la même direction, les deux organisations désirent développer des collaborations. Elles confirment leur volonté d’établir un partenariat durable.

Cette convention reprend les termes de celle qui a été signée le 21 janvier 2020. Elle affirme les complémentarités du Centre Français des Fondations et d’Un Esprit de Famille pour œuvrer ensemble au développement de la philanthropie familiale en France.
Ce partenariat vise à contribuer concrètement à la valorisation, au développement et à la professionnalisation des fondations familiales et d’initiative privée.

Sabine Roux de Bézieux, présidente d’Un Esprit de Famille, et Benoît Miribel, président du Centre Français des Fondations.

Impliquer la famille dans les structures philanthropiques

Une structure philanthropique familiale peut s’apparenter à une « maison de famille virtuelle » : toutes les générations se rassemblent dans un projet commun. Comment perpétuer ce projet au-delà de la génération fondatrice ? Comment rester unis autour d’un même objectif  malgré l’extrême diversité des personnalités et des parcours ? Quelques retours d’expériences et bonnes pratiques…

Petit-déjeuner des membres d’Un Esprit de Famille au Philanthro-Lab à Paris, le 21 octobre 2021

Deux fonds de dotation et deux fondations ont partagé leur expérience.

Sophie Lacoste, fonds de dotation Porosus 

« Nous agissons évidemment pour l’objet que nous avons fixé mais aussi pour partager, continuer à vivre, grandir ensemble et échanger. »

« Ce fonds de dotation est destiné à transmettre les valeurs que nous avons reçues. Dès le départ, nous avons organisé des séminaires avec les enfants. »

Félicité Hoppenot, fonds de dotation Hoppenot

« La création de ce fonds de dotation vient de cette idée de renforcer les liens familiaux et continuer à rester une famille unie. »

« Le fonds de dotation est porté par la génération suivante, qui drive notre stratégie. »

Cybèle de Brem, fondation Lemarchand 

« C’était très important que chacun puisse trouver sa place… »

« Nous avons le souhait d’intégrer la troisième génération, dont le plus âgé a 17 ans. »

Jacques Vincent, fondation Acteur de mon avenir


« Ma fille et mon gendre, qui ont soutenu la fondation, sont d’accord pour la reprendre dans quelques années, en étendant l’objet. Mon fils et ma belle-fille ont préféré créer leur propre fonds de dotation pour soutenir la cause de la disponibilité de l’eau. »