Actualités de la philanthropie Mars 2026

Les actualités d'Un Esprit de Famille

Les collectifs un Esprit de Famille : ce sont nos membres qui en parlent le mieux  !

Découvrez notre vidéo de témoignages.

 

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Ils nous ont rejoint !

Bienvenue à :

  • Frédéric et Géraldine Bardeau, cofondateurs du fonds de dotation Join Forces, abrité Roi Baudoin, dont la mission est de soutenir la convergence, la coordination et la consolidation des associations et des ONG.
  • Christophe Winckler, fondateur du fonds de dotation La Poule Rousse dont les 4 piliers d'action sont : Encourager l'écologie - Préserver la biodiversité - Renforcer le lien social - Prévenir les exclusions

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EVENEMENTS RÉSERVÉS A NOS MEMBRES

► Le 10 mars
Webinaire : La gouvernance des petites et moyennes fondations / fonds de dotation - Bonnes pratiques et témoignages 

  • Avec le témoignage de Didier Berthelemot (Le Chant des Etoiles), Cyril et Margot Maury (Après-Demain), Fabrice Vernière (Horizons).
  • Echange animé par Marie-Stéphane Maradeix, Chaire innovation sociale de l'ESSEC.

► Le 24 mars
Webinaire : Comment mieux accompagner les associations ? Du simple soutien au véritable partenariat.

  • Intervenants : Suzanne Chami, Directrice de l'Institut IDEAS, Danielle et Patrick de Giovanni, fondateurs du fonds DAPAT et de DAPAT Tisseurrs de lien, Philippe Mobbs, responsable associé du programme bénévolat de gouvernance de Passerelles et Compétences, Sandra Barba de l'association Vivre Femmes.
  • Echange animé par Stéphane Godlewski, co-délégué UEDF Sud et DG Fondaher.

► Le 26 mars
Webinaire : Mieux comprendre l'Aide Sociale et en décrypter l'actualité

  • Intervenant : Cécile Fara, Break Poverty
  • Echange animé par Mariane Gay-Wibaux, présidente exécutive de la fondation Cassiopée.

► Le 7 avril
Webinaire : Découverte des lauréats Acteurs de Terrain 2026

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NOS CERCLES & GROUPES DE REFLEXION

  • Le Cercle Citoyenneté travaille sur des problématiques en lien avec le vivre-ensemble.
  • Le Cercle Culture co-finance un projet autour de la culture et du handicap en partenariat avec le Théâtre National de Bretagne.
  • Le Cercle Environnement est co-animé par le fonds Yes Futur et le fonds Astrolabe.
  • Le Cercle Handicap est animé par HappyCap foundation
  • Le Cercle Insertion est co-animé par la fondation Acome et la fondation Cassiopée. Il a pour but d'échanger et de soutenir des associations en France dans le domaine de l'insertion et de la réinsertion par le biais de la formation et l'accompagnement de publics défavorisés ou éloignés de l'emploi.
  • Le Cercle Vulnérabilité approfondit chaque trimestre un sujet.
  • Le Cercle Weber soutient collectivement des associations dans le domaine de l'éducation.
  • Le Groupe New Gen réunit la nouvelle génération de philanthropes dont les perceptions et les formes d'engagement peuvent différer de celles de leurs aînés.

Les actualités des membres d'Un Esprit de Famille

►► NOS INTERVIEWS DE PHILANTHROPES EN ACTION

Philanthropes en action #18 : Soutenir l'innovation sociale et les alliances éducatives, avec Dorothée et Olivier Camino, fondation Altitudes. 
Découvrez leur interview

Philanthropes en action #19 : Accompagner la grande vulnérabilité, avec Didier Berthelemot, fonds de dotation Le Chant des Etoiles.
Découvrez son interview

Philanthropes en action #20 : Promouvoir l’égalité des chances en faveur des filles et des femmes, avec Catherine Aiello Vernière et Fabrice Vernière, fonds de dotation Horizon(s).
Découvrez leur interview

► Pour la 18ème année, la Fondation Feuilhade lance un appel à candidatures pour le Prix de la Solidarité de Proximité©.
Le thème 2026 est "l'entraide face à la maladie". N'hésitez pas à partager si vous connaissez des petites associations qui travaillent sur ce sujet. 
Date limite de réception des candidatures : Vendredi 1er mai 2026 à minuit.

Les actualités de l'écosystème

Institut IDEAS : lancement du MÉTHODO IDEAS, un outil en accès libre pour aider les associations, fonds de dotation et fondations à mettre en œuvre, en autonomie, les 90 pratiques de gouvernance, finance, pilotage et évaluation, du Guide IDEAS. 

Sénat : création d'une Commission d’enquête sur les mécanismes de financement des politiques publiques par des organismes, sociétés ou fondations de droit privé. Les auditions ont commencé en février 2026.

France Générosités : décryptage de la loi de finance 2026.

Lire Ecouter Voir

Etude "Les temps de l’action philanthropique" 
Réalisée par l’Observatoire Philanthropie & Société de la Fondation de France, cette étude met en lumière la diversité des approches adoptées par les fondations pour gérer différentes temporalités, entre soutien financier à court terme et action à long terme.

Appel à candidature pour le Prix de la Solidarité de Proximité© 2026

Pour la 18ème année,
la Fondation Feuilhade - Institut de France
décernera en 2026
le Prix de la Solidarité de Proximité©

    Thème 2026 :
    L'entraide face  à la maladie

    Pour la 18ème année, la Fondation Feuilhade, membre Un Esprit de Famille, lance un appel à candidatures pour le Prix de la Solidarité de Proximité©.
    Ce Prix sera remis à l’automne prochain, à l’Institut de France.

    Le thème choisi en 2026 est l'entraide face à la maladie.

    Une maladie chronique est un obstacle difficile à vaincre seul. Certes, il y a les traitements et les soignants mais il y a aussi l’expérience de celles et ceux qui traversent – ou ont traversés – la même épreuve.
    Certains malades ou anciens malades savent et comprennent des choses qu’ils sont prêts à partager avec d’autres malades.

    Le Prix de la Solidarité de Proximité© 2026 récompensera des actions d’entraide entre personnes traversant ou ayant traversé les mêmes problèmes de santé de longue durée, portées par des associations de bénévoles employant moins de 3 salariés.

    La Fondation Feuilhade veut aussi mettre en lumière des actions concrètes et inspirantes pour d’autres projets de même nature.
    Elle remettra cette année 3 Prix :

    • Prix de la Solidarité de Proximité de 6 000 €
    • Deux Prix Coup de Cœur de 3 000 €

    Les actions récompensées bénéficieront également d’une visibilité sur les supports de la Fondation et du soutien du cercle des Amis de la Fondation.

    Critères d’éligibilité :

    • L’action présentée doit être réalisée et avoir prouvé son efficacité.

    La structure portant l’action doit :

    • Être sous statut associatif
    • Maximum 3 salariés ETP (hors services civiques)
    • Avoir un caractère laïc

    Critères de sélection :

    • Originalité
    • Reproductibilité
    • Caractère inspirant
    • Impact dans la durée

    Dates clés :

    • Date limite de réception des candidatures : Vendredi 1er mai 2026 à minuit
    • Désignation des lauréats : début juillet 2026
    • Remise des prix : automne 2026

    Pour plus d’informations, vous pouvez nous contacter :

    Pour télécharger le dossier de candidature : c'est ICI

    Accompagner la grande vulnérabilité. Avec Didier Berthelemot, Le Chant des Etoiles

     Philanthropes en action #19

    "Au Chant des Etoiles, nous essayons de nous interroger en permanence sur le sens du mot accompagnement."

    Didier Berthelemot, cofondateur du fonds de dotation Le Chant des Etoiles

      15 ans d’engagement sur la grande vulnérabilité…

      Créé il y a 15 ans par Brigitte et Didier Berthelemot, Le Chant des Étoiles est un fonds de dotation qui travaille sur la grande vulnérabilité. Il est recentré aujourd’hui sur 3 axes principaux : l’humanisation de la fin de vie, la grande précarité et la réinsertion de sortants de prison.

      Depuis 2010, le fonds a soutenu plus d’une cinquantaine d’associations, privilégiant les structures de petite ou moyenne taille, parfois des « startups associatives ».

      Son approche ? Un accompagnement sur le long terme, un financement affecté presque exclusivement aux frais de structure, et une philosophie guidée par trois questions clés :

      • Que signifie vraiment le mot "accompagner" ?
      • Faut-il "faire plus" ou "faire mieux" ?
      • Ce qui ne se mesure pas peut-il avoir de la valeur ?

      À travers cette interview, Didier Berthelemot partage les origines de son engagement, ce que lui apporte le collectif Un Esprit de Famille, la vision de sa contribution aux enjeux du secteur associatif.

       

      Qu'est-ce qui est à l'origine de votre engagement ?

      Didier Berthelemot :

      Notre engagement est le résultat conjugué d’une réflexion avec mon épouse Brigitte, d’engagements associatifs antérieurs et d’une envie profonde : soutenir des associations qui agissent au plus près de personnes particulièrement vulnérables. Je suis conscient que ce mot peut être perçu comme un peu vague. Mais si je prends l’exemple de la fin de vie, chacun comprendra que c’est le moment de l’ultime vulnérabilité.

      Aujourd’hui, nous avons recentré l’action du fonds autour de 3 axes : humanisation de la fin de vie, grande précarité, et soutien à la désistance, qui désigne le processus de réinsertion et sortie de la délinquance. Nous cherchons aussi à être présents auprès d’associations qui aident d’autres associations, par exemple sur les sujets de gouvernance, d’accès aux ressources digitales.

      Le nom « Chant des Etoiles » vient d’un poème de Victor Hugo : c’est la toute fin de  « Booz endormi », merveilleux poème que je vous engage à lire… Avec une correction orthographique puisque le Champ des Etoiles de Hugo devient le Chant des Etoiles. Comme le suggérait Véronique en préparant cet interview, peut-être est-ce une façon, par ce chant, de donner une voix à ceux que l’on n’entend pas…

      Trois éléments me semblent importants pour décrire ce que nous tentons de faire :

      • Le premier, c'est nous questionner en permanence sur le sens du mot accompagnement.
      • Le deuxième, c'est une attention maximale pour bien comprendre la mission sociale.
      • Le troisième, c’est s’interroger sur la mesure de ce que l’on soutient. Tout est-il mesurable ?


      Crédit photo : milan-ivanovic-unsplash

      Vous êtes membre Un Esprit de Famille depuis plusieurs années, que vous apporte ce collectif ?

      Didier Berthelemot :

      Il y a toujours un danger de travailler « en silo », chacun étant tellement concentré sur ses priorités qu’on oublie une chose toute simple : on est plus intelligent à plusieurs !

      Un Esprit de Famille a été pour moi – et est toujours - un formidable espace de partage, de bienveillance, de questionnement, de travail en commun.

      Chaque année, nous sommes plus nombreux, et c’est bien. Mais l’important, c’est que les intentions initiales des fondateurs sont toujours là : écouter, partager, agir.

      Quelle est votre vision de l’accompagnement des associations ?

      Didier Berthelemot :

      Au Chant des Etoiles, nous essayons de nous interroger en permanence sur le sens du mot accompagnement et d'abord sur son origine. Je ne suis pas latiniste mais une des origines plausibles, c’est que le mot pourrait venir de « ad cum panem » : aller vers, être avec, apporter du pain.

      Ad, aller vers...

      Depuis l’origine, le Chant des Etoiles va vers les associations, en tout cas s’efforce de le faire.  Pour les associations soutenues depuis 15 ans, je pense que, le plus souvent, c’est nous qui avons fait le premier pas.

      Nous identifions et nous travaillons une thématique. Nous allons voir une association après ce travail préalable, quand nous pensons qu’il y a pertinence, que nous pouvons apporter un soutien financier, mais pas que cela.
      Cette démarche d'aller vers est constitutive, je pense, du Chant des Etoiles. Pas de site internet, peu de visibilité, mais une veille permanente.

      Aller vers les associations qui, elles-mêmes, vont vers les personnes les plus en fragilité.

      Cum, être avec...

      Ça veut dire quoi, être avec ?

      C’est une forme de disponibilité sur le long terme. Nous accompagnons longtemps, parfois pendant 10 ans. Nous apprenons à bien nous connaître. Nous allons sur les lieux où les associations agissent. Nous passons du temps à comprendre la mission sociale.

      Notre question clé est : de quoi avez-vous besoin ?
      Ce n’est pas que nous puissions tout faire, mais c’est l’association qui, mieux que nous, sait ce dont elle a besoin.

      J'observe que le champ de la discussion évolue beaucoup avec le temps. En année 1, nous allons parler principalement du budget. En année 3 ou 4, nous sommes beaucoup plus centrés sur la mission, et c’est plus important.

      Être avec, c’est aussi répondre présent à des moments difficiles.
      Nous n’avons pas de baguette magique, mais nous essayons d’être disponibles et à l’écoute.
      Le fait de bien se connaitre, de travailler sur la confiance est pour nous essentiel. Que l’association sache ce que nous pouvons faire, et ce que nous ne ferons pas.
      Nous nous interrogeons souvent sur ce que nous pouvons mettre en place pour aider une association « en crise ». Par exemple l'accès à des ressources externes, un diagnostic « flash », un point stratégique…

      J'ai la chance d'être entouré par des personnes très expérimentées et engagées :  Camille Agopian, Déléguée Générale, et Jean-Marie Destrée qui vient maintenant en soutien de Camille, pour quelque temps, avec sa longue et profonde expérience.

      Panem, le pain...

      Je termine enfin par le Panem, le pain. On pourrait l'appeler d’un autre nom, pour évoquer le volet financier du soutien. Le pain que l'on partage, le pain qui nourrit. Je n’en dis pas plus.

       

      Que pensez-vous de l’injonction fréquente faite aux associations, à savoir toujours plus de croissance ?

      Didier Berthelemot :

      Au bout de 15 ans de compagnonnage avec les associations, nous avons eu le temps de réfléchir à cette question, à cette tension permanente : une association doit-elle faire toujours plus parce que les besoins sont là, pressants ? 

      Ou, de temps en temps, ne faut-il pas ralentir et se poser la question du « faire mieux » à la place de « faire plus » ?

      Parfois, les deux sont possibles. Pas toujours, je dirais même : pas souvent.

      Nous sommes dans un monde où il y a une pression, presque une obligation de « passer à l'échelle », d’augmenter constamment le nombre des bénéficiaires.

      Dans certains cas c'est parfaitement légitime et justifié. Dans d'autres cas, il nous est arrivé de demander à une association : « Et si on appuyait un peu sur le bouton pause ? »

      La pression financière est commune à toutes les associations. Elles peuvent être amenées à répondre à un appel à projet pas tout à fait dans le champ habituel de leurs compétences, ce qui les oblige à tordre un peu leur mission. Et même de temps en temps leur vision. Quand nous le pouvons, quand la confiance réciproque est là, nous essayons de travailler avec l’association sur son « cœur de mission », sur ce qu’elle fait mieux que les autres. Nous l’aidons à se recentrer, parfois avec un regard tiers, comme un consultant en stratégie.

      Consacrer de l’énergie et du temps pour une meilleure compréhension de la mission sociale me parait être une nécessité toujours plus forte.

      A contre-courant de ce qui est souvent dit, vous posez une question intéressante : « Ce qui ne se mesure pas peut-il avoir de la valeur ? »

      Didier Berthelemot :

      Cette question peut sembler un peu décalée, hors sol, inutile.

      Nous sommes dans un monde où la mesure d'impact traverse l'ensemble des associations et des fondations. Le financeur souhaite -légitimement- savoir quel est l'impact de son don. L’association veut mesurer son efficacité, ses résultats, tant pour elle-même que pour ses soutiens financiers.  Mais est-ce toujours possible et est-ce toujours pertinent ?
      Chaque association doit-elle nécessairement passer par la mesure d’impact ?

      Notre sujet « cœur », c’est l’accompagnement de fin de vie. Comment mesurer l’impact sur cette thématique ?

      Ce qui peut se quantifier (ex : le nombre de visites), n’a aucun intérêt. La guérison, ce n’est plus possible.

      Les accompagnants, les personnes engagées en soins palliatifs utilisent souvent l’expression :   « on ne peut pas rajouter des jours à la vie, mais on peut rajouter de la vie aux jours ».

      Une association que nous soutenons depuis longtemps s’appelle « Être là ». Tout est dit.
      Ce sujet peut faire peur ; il suscite des débats parfois houleux, des prises de position tranchées et opposées.
      Pourtant, bénévoles et soignants sont acteurs et témoins chaque jour de ce que peut apporter à la personne en fin de vie la culture palliative : écoute, prise en charge de la douleur, accompagnement jusqu’au bout dans cette ultime vulnérabilité.

      Je profite de cette prise de parole pour témoigner mon admiration et ma reconnaissance envers à tous ceux, médecins, soignants, bénévoles, accompagnants familiaux, qui, chacun à leur place, accompagnent et humanisent les fins de vie.

      Leur impact n’est probablement pas mesurable. Pourtant, ce qu’ils donnent est, à mes yeux, infiniment précieux. 
      Ce sera mon mot de la fin…

      Soutenir l’innovation sociale et les alliances éducatives. Avec Dorothée et Olivier Camino, fondation Altitudes 

       Philanthropes en action #18

      "Nous soutenons l’innovation sociale et les alliances éducatives pour bâtir une école plus juste et épanouissante."

      avec Dorothée et Olivier Camino

      Fondateurs de la fondation ALTITUDES

        Le système éducatif français est aujourd’hui en proie à de fortes tensions : creusement des inégalités scolaires et territoriales, fragilisation du climat éducatif, perte d’attractivité des métiers de l’enseignement…

        Et pourtant, cette période est aussi porteuse d’un formidable élan. En effet, nous constatons une mobilisation croissante des acteurs éducatifs et associatifs, une émergence de projets innovants portés par le terrain, une envie renouvelée de coopération, et des opportunités nouvelles liées aux usages responsables du numérique et de l’intelligence artificielle.

        C’est dans ce contexte qu’est née la Fondation Altitudes, notre fondation familiale, fin 2024.

        Notre mission : accélérer l’impact d’acteurs existants et accompagner l’émergence de structures innovantes qui transforment l’éducation, en combinant financement, expertise stratégique, alliances collectives et innovation responsable.

        Aujourd’hui, la Fondation Altitudes soutient six associations et trois collectifs engagés pour une éducation plus juste et plus épanouissante.

        Vous résidez aux Etats-Unis, quel a été votre cheminement et comment avez-vous été accompagnés pour créer votre fondation ?

        Dorothée Camino Dalaine :

        La création de la Fondation Altitudes en 2024 a été pour nous un engagement fort, accompagné de choix familiaux importants, tant en termes de temps, d’énergie que de ressources financières.
        Mais cette décision est en réalité l’aboutissement d’un cheminement de longue date.

        En 2015, Olivier rejoint le réseau Ashoka. Il a l’opportunité d’accompagner l’entrepreneur social Frédéric Bardeau et de suivre l’aventure Simplon, aujourd’hui reconnue comme un exemple emblématique d’innovation sociale au service de l’inclusion.

        Présente sur de nombreux territoires, l’entreprise d’Olivier – Foundever - est engagée de longue date sur les enjeux d’employabilité et d’inclusion. En 2023, cette dynamique se structure avec la création de la fondation d’entreprise Foundever.org, qui accompagne aujourd’hui des publics éloignés de l’emploi vers une insertion durable à travers les métiers de la relation client.

        De mon côté, je suis entourée de longue date d’amis engagés dans l’entrepreneuriat social et l’impact, qui m’inspirent profondément. Mon parcours professionnel m’a progressivement rapprochée de problématiques sociales, d’employabilité, de santé et de bien-être au travail.

        La Fondation Altitudes s’est ainsi nourrie de ces rencontres et engagements professionnels, tout en nous offrant un cadre plus libre, plus personnel et plus incarné pour aller plus loin.

        Bien que basés aux États-Unis, nous avons souhaité dès le départ ancrer notre action en France.
        Nous avons travaillé ce projet avec plusieurs acteurs, notamment la Banque Transatlantique. Nous avons choisi d’être abrités par la Fondation Caritas France, en partenariat avec Myriad US, ce qui nous permet de structurer nos transferts de fonds et de collecter des dons à la fois en France et aux États-Unis.

        Notre double culture franco-américaine influence naturellement notre manière d’aborder la philanthropie. Nous puisons dans différentes sphères d’inspiration. On nous décrit parfois comme un peu iconoclastes. Nous y voyons surtout une liberté de penser et d’agir autrement.

        Pourquoi avoir choisi l’éducation comme axe prioritaire d’action et comment se concrétise-t-il ?

        Dorothée Camino Dalaine :

        Nous sommes onvaincus que l’éducation est le meilleur investissement pour construire un futur souhaitable : une France plus résiliente, plus fraternelle et plus compétitive dans un monde traversé par de profondes ruptures sociales, technologiques et culturelles.
        À nos yeux, l’éducation est la grande épopée collective de notre époque.

        Notre action s’articule autour de trois grands domaines.

        Nous agissons d’abord pour la réussite éducative et l’égalité des chances, en soutenant des dispositifs de tutorat, de mentorat et d’accompagnement des parcours éducatifs, afin de lutter contre les inégalités scolaires et territoriales et de sécuriser les trajectoires des enfants et des jeunes les plus vulnérables.
        À ce titre, nous accompagnons notamment ZupdeCo, acteur national du tutorat solidaire pour collégiens, dans l’hybridation de son modèle et la structuration de son organisation afin de sécuriser sa croissance et renforcer son impact à l’échelle.

        Nous accompagnons également le soutien aux enseignants et aux éducateurs, à travers des actions de formation, de mise en réseau et de développement de nouvelles pratiques pédagogiques, avec un objectif fort : contribuer à l’attractivité et à la valorisation des métiers de l’éducation.
        Nous accompagnons par exemple Ecolhuma dans l’évolution de la plateforme ÊtreProf vers un espace communautaire de services pour les enseignants, conçu pour faciliter leur quotidien et favoriser la réussite des élèves.

        Enfin, nous investissons le champ de l’inclusion numérique et des usages responsables de la technologie et de l’intelligence artificielle, en accompagnant les organisations éducatives dans leur transformation numérique et en promouvant des usages pédagogiques éthiques et utiles au service de l’apprentissage.
        Dans ce cadre, nous collaborons avec Share it pour soutenir le développement de plateformes numériques responsables au service de l’éducation.

        Comment votre parcours d’entrepreneurs a-t-il guidé votre démarche philanthropique ? Comment sélectionnez-vous les projets ?

        Dorothée Camino Dalaine :

        Notre parcours entrepreneurial influence naturellement notre manière d’aborder la philanthropie.

        Nous concevons la Fondation Altitudes comme une organisation à construire et à faire évoluer, avec une stratégie, une feuille de route et des objectifs clairs, en y mettant une exigence de méthode et de structuration proche de celle de nos parcours professionnels, mais orientée vers l’impact social.

        Nous avons le goût de construire et de développer.

        C’est ce qui nous a conduits à adopter une approche de venture philanthropy : une philanthropie engagée qui va au-delà du financement. Je pense que nos parcours professionnels respectifs légitiment notre accompagnement extra-financier. Ainsi, nous avons l’expérience de la création et de la structuration de projets, notamment dans des environnements à forte complexité humaine, ainsi que de l’usage de la technologie pour accompagner le passage à l’échelle. Bien sûr, le monde associatif a ses spécificités, mais nombre de ces compétences y sont mobilisables.

        Nos critères de sélection sont détaillés sur notre site. De manière synthétique, nous recherchons d’abord un alignement sur une ambition systémique et sur une posture de “faire avec”, ainsi que sur quelques principes qui nous tiennent à cœur : des approches de co-construction avec les publics cibles, la mesure d’impact au cœur du pilotage, l’usage responsable de la technologie, pour ne citer qu’eux. Nous privilégions également les organisations pour lesquelles nos compétences peuvent être utiles.

        Enfin, et parce que nous nous engageons dans la durée et en proximité, la qualité de la relation et l’envie de cheminer ensemble font aussi partie de ce qui compte, même si ces éléments sont plus difficiles à formaliser dans une grille de critères.

        Pouvez-vous nous citer des exemples qui illustrent votre type d’accompagnement ?

        Dorothée Camino Dalaine :

        À titre d’exemple, notre rencontre avec Déborah LeBloas, fondatrice de Confkids, a été marquante pour nous. Son projet, qui redonne une place centrale à la parole des enfants et à leur capacité à être acteurs des solutions de demain, résonne profondément avec nos valeurs. Au-delà de la pertinence du dispositif, c’est aussi une vision, une énergie et une posture d’engagement qui nous ont donné envie de nous inscrire dans cette aventure à ses côtés.

        Jusqu’alors, nous pensions concentrer notre accompagnement sur des organisations déjà structurées, disposant d’équipes établies. La découverte de Confkids nous a aussi donné envie d’ouvrir notre champ d’action à des initiatives plus jeunes, encore au stade de la modélisation, mais porteuses d’un fort potentiel de transformation.

        À l’inverse, des structures comme Sport dans la Ville nous semblaient au départ trop importantes au regard de notre souhait d’être impliqués de manière concrète et stratégique. La rencontre avec Philippe Oddou et son équipe nous a toutefois amenés à faire évoluer nos repères, en nous montrant qu’il est aussi possible de créer une relation de travail étroite et engageante avec des organisations de plus grande taille. Nous participons aujourd’hui à leur réflexion sur l’engagement de leurs communautés, à l’évolution du programme Réussite dans la Ville, et Olivier a parrainé l’an dernier le programme Entreprendre dans la Ville.

        Un accompagnement personnalisé et dans le temps long

        Nous accompagnons volontairement un nombre limité de structures — jusqu’à huit par cycle de trois ans — afin de rester disponibles et cohérents avec nos moyens. Nous n’avons pas de critère de taille : nous pouvons accompagner aussi bien des structures émergentes que des organisations plus établies.

        De notre côté, nous faisons le choix d’un engagement de long terme, fondé sur une relation de confiance, où nous agissons comme des compagnons de route stratégiques.

        Nous adaptons notre accompagnement au stade de maturité des organisations que nous soutenons.

        > Pour des projets émergents, nous adoptons une posture proche de celle d’un accélérateur : clarification de la vision et du modèle, structuration des bases du passage à l’échelle, appui à la recherche de financements.

        > Pour des organisations déjà établies, nous proposons un accompagnement plus ciblé, à la carte, sur des enjeux clés : organisation, ressources humaines, partenariats, innovation, technologie ou gouvernance.

        Vous venez de fêter votre 1ère année d’existence, quel premier bilan tirez-vous ?

        Dorothée Camino Dalaine :

        Nous n’avons pas attendu d’avoir un positionnement parfaitement stabilisé pour commencer à agir.
        Sur des sujets aussi complexes que l’éducation, attendre de “tout savoir” revient souvent à ne jamais commencer. Nous croyons que l’action peut créer le chemin, comme en montagne : la trace n’existe pas avant qu’on ne la fasse.

        Avancer, écouter, apprendre

        En avançant, en écoutant et en apprenant, nous avons progressivement affiné notre positionnement.
        Nous avons commencé avec un focus sur la prévention du décrochage scolaire ; aujourd’hui, nous nous positionnons davantage sur l’innovation éducative, les alliances et des approches plus systémiques de transformation.

        Cette première année nous a aussi permis de tester plusieurs formes d’accompagnement extra-financier, et nous souhaitons désormais structurer davantage notre approche.

        Travailler en collectif

        Après un an, nous sommes encore plus convaincus de la nécessité de travailler de manière plus collective, et du rôle que les financeurs peuvent jouer pour impulser davantage de coopération. Non seulement en l’encourageant, mais aussi en la soutenant concrètement, par le financement, l’accompagnement méthodologique, la formation, des cadres de gouvernance et des outils clairs.

        C’est dans cet esprit que nous soutenons, par exemple, une dynamique de colaboration entre Eloquentia et Trouve Ta Voix, visant à coordonner leurs actions de plaidoyer et à renforcer l’oralité comme levier d’égalité pour les jeunes.
        Nous prêtons également main forte à l'Alliance Mentorat ASE portée par Break Poverty en mettant à disposition des ressources de gestion de projet et de coordination pour soutenir un programme de formation des mentors engagés auprès des jeunes de l’Aide Sociale à l’Enfance.

        Evaluer l’impact des actions menées

        Enfin, nous accordons une place importante à la mesure de l’impact et à l’efficacité opérationnelle des organisations que nous accompagnons, dans une logique d’apprentissage et d’amélioration continue.

        Ce choix peut parfois surprendre dans le champ social, mais nous le voyons comme un levier de progression et de confiance. Piloter, comprendre ce qui fonctionne et ce qui doit évoluer, c’est donner à un projet les moyens de se renforcer, de mobiliser des équipes engagées dans la recherche d’impact — et soucieuses de comprendre les effets de leurs actions — et de convaincre davantage de partenaires et de financeurs.

        Il existe parfois des raccourcis entre mesure, indicateurs et logique de court terme “business”. Nous pensons au contraire que la lisibilité et la qualité du pilotage sont des conditions essentielles d’un impact durable.

        Quels collectifs avez-vous rejoint et que vous apportent-t-ils ?

        Dorothée Camino Dalaine :

        La coopération est au cœur de l’ADN de la Fondation Altitudes.
        Nous consacrons une part importante de notre temps aux échanges avec les acteurs du secteur.

        La Fondation Caritas France, qui nous abrite, et outre le soutien administratif, joue un rôle de mise en réseau avec d’autres fonds et fondations.

        Nous sommes également membres de plusieurs collectifs de réflexion et d’action, parmi lesquels Un Esprit de Famille, notamment au sein du Cercle Weber éducation, que nous affectionnons particulièrement pour le partage entre les membres et l’opportunité d’avoir des moments privilégiés avec des invités experts. Nous avons ainsi récemment convié Julien Grenet, spécialiste de l’économie de l’éducation et directeur de recherche au CNRSIl nous a aidé à mieux appréhender l'impact de la philanthropie sur les politiques éducatives.

        Nous sommes par ailleurs impliqués dans l’Alliance Numérique & IA.

        Nous nourrissons notre réflexion, entre autres, grâce aux travaux et aux cercles animés par Break Poverty, aux publications de l’Initiative Racines, de Vers le Haut et du Collectif Orientation. Nous avons également la chance d’être nourris par les travaux et les mises en relation de Julie Battilana, professeure à Harvard.

        Enfin nous suivons de près l’émergence de nouvelles dynamiques comme JoinForces, porté par Frédéric Bardeau, qui œuvrent à structurer davantage les alliances dans le champ de l’innovation sociale.

        Ces collectifs nous apportent un cadre d’apprentissage, de coopération et de mise en perspective indispensable pour enrichir nos pratiques et renforcer l’impact de nos engagements.

        Pour conclure, quels sont, selon vous, les enjeux croisés de la philanthropie familiale et de l'éducation ?

        Dorothée Camino Dalaine :

        Dans un contexte de tension sur les financements publics, la philanthropie a un rôle essentiel à jouer pour soutenir l’économie sociale et solidaire et donner aux acteurs de terrain les moyens de se structurer, de gagner en efficacité, d’innover et de consolider ou d’amplifier leur impact.

        Ce rôle est ne consiste pas à se substituer à l’État, mais à agir différemment et en complémentarité : expérimenter, tester, documenter ce qui fonctionne, et contribuer ainsi, modestement mais concrètement, à faire évoluer les pratiques et, lorsque c’est pertinent, les politiques publiques.

        Nous pensons que l’avenir de l’éducation passera par davantage de coopération et par des alliances structurées autour de visions partagées de l’école, afin de dépasser progressivement la fragmentation actuelle du secteur.

        Enfin, nous croyons à l’importance de replacer l’éducation au cœur des projets des territoires, et d’encourager des approches plus systémiques et collaboratives, capables de transformer l’école par le terrain, au plus près des réalités locales.

        C’est pour cela que nous avons fait le choix d’être un soutien fort de l’École Change Demain, un mouvement citoyen positif et mobilisateur, qui redonne aux enfants, aux familles et aux acteurs locaux un véritable pouvoir d’agir. Son approche, fondée sur une vision joyeuse et constructive de l’école, propose de penser non pas “pour” mais “avec” les parties prenantes. Ainsi, elle développe une théorie du changement centrée sur le rôle des maires et des élus locaux comme leviers de transformation éducative des territoires, avec des services pour les aider à penser leur plan éducatif.

        C’est dans cet esprit que la Fondation Altitudes souhaite poursuivre son engagement, aux côtés de celles et ceux qui œuvrent chaque jour pour une éducation plus juste et plus épanouissante.

        Actualités de la philanthropie Janvier 2026

        Les actualités d'Un Esprit de Famille

        En 2026 : pas de résolutions...
        Mais une réalité : la philanthropie familiale toujours en action !

        Des actions concrètes et durables menées par notre belle communauté dont l'engagement se mesure chaque jour.

        Pour 2026, nos vœux se tournent vers :
        Plus de solidarité.
        Plus de fraternité.
        Plus de générosité.

        Et toujours cette envie d'agir collectivement, de faire plus ensemble.
        Grâce à chacun de nos membres, à chaque acteur de l'écosystème.
        Mais aussi grâce à :
        - nos 7 Cercles thématiques,
        - nos cofinancements,
        - nos antennes régionales Sud et Ouest,
        - nos événements et webinaires permettant de se rencontrer, de réfléchir, de s'inspirer mutuellement.

        Vous pouvez compter sur l'implication active de notre Conseil d'Administration et de notre équipe opérationnelle pour poursuivre notre mission.

        Nous continuerons à :

        - Inspirer par l’exemple
        - Incarner la philanthropie familiale
        - Renforcer notre capacité d'agir
        - Eclairer vos réflexions
        - Avoir un ancrage local
        - Porter une voix collective

        Parce que la philanthropie familiale est une force de proposition et de transformation.
        Parce que notre tissu associatif a plus que jamais besoin d'être soutenu.
        2026 sera marquée par de nouveaux défis à relever en faveur de l'intérêt général.

        Au nom de toute l'équipe Un Esprit de Famille, nous vous souhaitons une année la plus joyeuse et lumineuse possible, ainsi que la réalisation de jolis projets.

        Sabine Roux de Bézieux, présidente
        Guénola Désveaux, déléguée générale

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        Ils nous ont rejoint !

        Bienvenue à :

        • Eléonore Lafonta, co-fondatrice avec ses parents et ses sœurs du fonds Agapanthe dont la mission est de soutenir les enjeux d’éducation, le lien social, le patrimoine et la culture.
        • Nathalie Barbier, Christine Chevallier, Victor Chevallier et Jessica Fouché, membres actifs de la fondation familiale Francis Lefebvre qui agit pour favoriser l’accès au(x) droit(s) et à la formation dans les domaines de la solidarité, de l‘éducation et de l’environnement.

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        EVENEMENTS RÉSERVÉS A NOS MEMBRES

        ► A Nantes, le 3 mars
        Rencontre : Comment mieux accompagner les associations ? 

        ► Le 10 mars
        Webinaire : La gouvernance des petites et moyennes fondations / fonds de dotation - Bonnes pratiques et témoignages 

        • Avec le témoignage de Didier Berthelemot (Le Chant des Etoiles), Cyril et Margot Maury (Après-Demain), Fabrice Vernière (Horizons).
        • Echange animé par Marie-Stéphane Maradeix, Chaire innovation sociale de l'ESSEC.

        ► Le 24 mars
        Webinaire : Comment les philanthropes peuvent-ils mieux accompagner les associations ?

        • Echange animé par Stéphane Godlewski, co-délégué UEDF Sud et DG Fondaher.

        ► Le 26 mars
        Webinaire : Mieux comprendre l'Aide Sociale et en décrypter l'actualité

        • Intervenant : Cécile Fara, Break Poverty
        • Echange animé par Mariane Gay-Wibaux, présidente exécutive de la fondation Cassiopée.

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        NOS CERCLES & GROUPES DE REFLEXION

        • Le Cercle Citoyenneté travaille sur des problématiques en lien avec le vivre-ensemble.
        • Le Cercle Culture co-finance un projet autour de la culture et du handicap en partenariat avec le Théâtre National de Bretagne.
        • Le Cercle Environnement est co-animé par le fonds Yes Futur et le fonds Astrolabe.
        • Le Cercle Handicap est animé par HappyCap foundation
        • Le Cercle Insertion est co-animé par la fondation Acome et la fondation Cassiopée. Il a pour but d'échanger et de soutenir des associations en France dans le domaine de l'insertion et de la réinsertion par le biais de la formation et l'accompagnement de publics défavorisés ou éloignés de l'emploi.
        • Le Cercle Vulnérabilité approfondit chaque trimestre un sujet.
        • Le Cercle Weber soutient collectivement des associations dans le domaine de l'éducation.
        • Le Groupe New Gen réunit la nouvelle génération de philanthropes dont les perceptions et les formes d'engagement peuvent différer de celles de leurs aînés.

        Les actualités des membres d'Un Esprit de Famille

        ► Philanthropes en action #17
        Perpétuer un projet philanthropique intergénérationnel

        Découvrez l'interview croisée de Constance Polu et Benoît Lescure, membres de la fondation Brageac qui fédère des descendants et leurs conjoints sur 3 générations.

        Les actualités de l'écosystème

        ► Fiscalité
        Extension de l’abattement de la taxe sur les salaires aux fonds de dotation. En pratique, la taxe n’est due que pour la fraction des rémunérations excédant un seuil revalorisé chaque année, fixé à 24 041 € pour la taxe sur les salaires due au titre de l’année 2025.

        5ème édition du Parvis Solidaire le 16 mars 2026
        Plus de 1200 personnes seront présentes au CNIT Forest à La Défense pour soutenir 8 associations sélectionnées par un jury.
        Inscriptions et information

        Un Esprit de Famille
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